
Voici cette fois une écriture faite pour le cours de français dont voici le sujet global: « Rédiger une rencontre amoureuse en vous inspirant de textes étudiés en classe [Aurélien de Aragon, Le Rouge et Le Noir de Stendhal...] »
Alors évidemment, mon sang ne fit qu’un tour, je vit déjà arriver la rencontre de poupine et poupinette dans un café. C’est pour ça qu’existe le texte suivant qui sera publié sur deux articles (bah oui faut bien vivre hein !)
Edit: Articles rassemblés.
La Vie était seule à attendre dans l’obscurité. Cela faisait maintenant une éternité qu’elle attendait. Allait-il lui arriver quelque chose où resterait-elle à jamais seule, avec son désarroi et sa peine…
Elle languissait maintenant depuis des décennies, aussi longuement que le temps s’allongeait à l’inverse du réveil qui laisse couler les minutes à une cadence infernale à la vue de l’endormi. La pénombre était désormais comme un étau qui l’étouffait d’une force lente, patiente, déterminée.
Pourquoi était-elle condamnée à stagner ici? Était-elle là pour la simple distraction de cette matière obscure, vide, qui agirait alors par sadisme ? Ces questions aggravaient son état de lassitude profonde et mature.
Qui que soit le monstre qui l’avait fait prisonnière de cette existence morne et vide, elle avait développé une telle haine contre lui, qu’elle y pensait pendant chaque heure, chaque minute, chaque seconde. Plus les années passaient, plus elle laissait macérer cette haine la rendant fougueuse, furieuse, pareille à aucune autre colère.
Une idée lui traversa alors l’esprit: si l’on pouvait évoluer dans ce néant ? Ce serait fantastique ! Explorer des lieux inconnus, une éventuelle immensité inestimée. Ce serait peut être le seul moyen de quitter la passivité pour peut être découvrir une lueur d’espoir, de passion, de bonheur !
Puis elle tenta quelque chose d’inexplicable, d’indéfinissable; du moins pour les humains que nous sommes. Elle sentit soudainement une légère caresse, à peine perceptible, telle un courant d’air. Mais c’était un courant d’air ! Et en quelle honneur ? Elle se déplaçait ! Enfin la Vie explorait ce néant qu’elle ne faisait qu’humer douloureusement durant son attente. Dès lors elle l’appréciait, sa haine s’estompait au fur et à mesure qu’elle dansait dans ce vide. Toute son animosité qui avait mis presque un siècle pour se développer s’envola en quelques pas. Au contraire, son désir s’élevait au fur et à mesure que la Vie enlaçait le vide. Elle avait trouvé une raison d’être, lorsqu’elle fusionna avec le rien environnant, sentait avec lui, explorait tous ses recoins, visualisait son immensité inimaginable. Elle n’était plus dans le vide, mais elle était le vide. Son âme s’enroula autour de celle du vide pour ne plus jamais s’en défaire.
Ce néant, ce rien, nous l’appelons la Mort.
La Mort est tout autour de nous, mais nous ne bougeons pas, alors nous n’en avons pas conscience. Après tout « l’amour » et « la mort » se prononcent de façon très similaire.



Houla attention
! Bravo ^^ ! Beau texte :p !
t’as vu ça rigole plus hein.
Ouais ! Dommage ^^ ! Enfin bref pas grave :p !
J’adore ton texte.
a jm bien le texte ! cey definitif je suis une merde a coté de toi
hein ? je sent rien moi !
rrooohh ! meychant !
c’est dur la vie hein ?
Oui, Vampirefreaks, j’ai laissé tomber =)
En tout cas merci pour le commentaire (et beau texte, au passage).
Mais je souffre de la pathologie du poisson rouge..
Je ne sais plus qui t’es >_< Honte à moi.
Donc, si tu pouvais éclairer ma lanterne..
Ce serait pas de refus! =D
[...] Lundi 24 décembre 2007 par Biscotte Deuxième partie – Retour à la première partie [...]
Moi j’dis, tu méritais plus que la note que t’as eue.
<3
:O Quelle chute! Quelle phrase!
“La Mort est tout autour de nous, mais nous ne bougeons pas, alors nous n’en avons pas conscience. Après tout « l’amour » et « la mort » se prononcent de façon très similaire.”
Poupinette.. (* peutit soupir affligé)
Simple curiosité, tu es en L ?